Joyeuses Chroniques du SNJ-CGT La Marseillaise l’Hérault du Jour

 

 

Depuis que le SNJ-CGT a quitté la table des NAO tout semble aller pour le mieux pour la direction qui poursuit tranquillement son plan de restructuration en prenant du retard sur ses propres échéances.

 

Les interpellations et le questionnement profond sur l’avenir que nous portons en votre nom n’intéressent guère la hiérarchie qui monopolise la définition des problèmes et leurs remèdes avec une assurance qui complexerait les prix Nobel et le mépris de rigueur pour le petit personnel.

 

Dans les faits, aucun résultat tangible quand aux objectifs poursuivis, si objectifs il y a. Les informations financières de l’exercice 2010 qui nous sont parvenues le 31 mai dernier (tout arrive) ne sont pas comme nous l’avions demandé accompagnées de commentaires écrits sur l’analyse des résultats et les nouvelles orientations budgétaires. Aucune info non plus sur la gestion chiffrée du Mondial qui transite par une association. Soyons désinvoltes et le Dieu pétanque reconnaîtra les siens.

 

A la locale de Marseille un tiers de l’effectif est en maladie sans être remplacé, à Montpellier le climat continu de se dégrader, à Nîmes la direction refuse de fournir de l’eau potable, à Toulon et ailleurs on se retient souvent d’en venir aux mains, à Gardane les journalistes sont assignés à résidence, à Avignon le rédacteur en chef adjoint joue à Iznogood en dénigrant la compétence des journalistes alors qu’il est là pour leur refiler du travail en plus, Béziers et Alès sont tellement concernés qu’ils en viennent à douter de leur propre existence, à Sète on pêche les moules fautes de ticket resto… mais ce n’est qu’une mauvaise passe, il suffit de travailler plus et de faire confiance à notre encadrement responsable sans les déranger. Parce qu’ils travaillent sérieusement eux. Et comme l’on sait, tout finit toujours par s’arranger.

 

PS : Soyons léger c’est l’été : plutôt que d’avoir les boules n’hésitez plus à nous informer.

Vous avez sans doute d’autres anecdotes pour alimenter nos joyeuses chroniques.

Nous sommes convaincus que l’avenir du journal passe par la mobilisation et la responsabilisation des journalistes pour sortir de la ploutocratie…

 

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